MONA LISA NE SOURIT JAMAIS
Texte
protégé à la SACD depuis septembre 2010
Comédie
dramatique avec un zeste de vaudeville
Pièce en 2 actes
(2
femmes – 5 hommes) ou (3 femmes – 4 hommes)
Durée : environ 90 minutes
Joconde voilée par le peintre Iman Maleki
L’HISTOIRE : 1505 Florence-
Léonard de Vinci a bien du mal à terminer le portrait de la Joconde.
Mona Lisa ne sourit jamais. Pourquoi ? Il l’ignore. Mais il est bien
occupé et préoccupé entre ce souci et ses autres travaux. Notamment la
fresque de la bataille d’Anghiari et la construction de son aile
volante, la présence autoritaire de Machiavel, celle de plus discrète de
Matilda, la femme de ménage mais dont les yeux et les oreilles ont
tendance à traîner. Et surtout avec, Salaï son disciple, modèle et amant
dont les 400 coups rendent folle la pauvre Matilda… Sans compter la
venue de son plus grand rival et ennemi : Michelangelo. Au milieu de ce
maelström de personnages et d’activités, saurons-nous enfin ce que cache le
fameux sourire de Mona Lisa ?
L'IDEE : Au départ une seule scène : celle un peu surréaliste où Léonard et
Salaï vivent un voyage qui les mène des hauts-plateaux de Florence au
Phare d'Alexandrie. Léonard est assis bord de scène et Salaï avec une
aile volante à chaque bras, ressemble à un oiseau derrière lui. Ensuite,
j'ai tissé la pièce autour de cette scène. Je me devais d'évoquer le
tableau de la Joconde, œuvre emblématique de Léonard de Vinci. Donc
j'ai choisi la période où il a commencé à la peindre.
Notes de l’auteur :
Cette pièce
est une comédie dramatique. J’ai pris quelques libertés avec les personnages et
les événements historiques mais cela ne desservira pas les manuels d'histoire,
je peux vous l'assurer. Notamment Machiavel et Michelangelo, deux
méchants"cartoons" avec des traits de caractères un peu exagérés pour
les ressorts comiques de la pièce.
Loin de moi aussi, l’idée de livrer le secret sur le sourire de Mona Lisa.
Celle qui est proposée à la fin est une des nombreuses hypothèses des
spécialistes sur le sujet. Pour ma part, il serait assez présomptueux de
prétendre savoir ce qui s’est réellement passé, il y a plus 500 ans. Et comme
on dit :c'est le mystère qui fait le charme.
Le Léonard De Vinci dépeint dans ma
pièce est celui dont je me suis forgé l’image au fil de mes lectures. Un génie,
touche-à- tout, visionnaire, dont l’activité incessante aurait pu donner le
tournis au plus aguerri des funambules. Un volcan de créativité. Un symbole
pour tous les artistes. J’espère lui avoir rendu par cette pièce, avec humour
et une certaine émotion, l’hommage le plus sincère.